Ca y est, c’est parti !

En route vers une destination longtemps désirée !

Ca faisait un moment qu’il nous en parlait. Et vous savez qu’il a de la suite dans les idées !

Départ le 5 juin pour un retour le 19 juin… de la même année !

On a trouvé un organisateur qui nous a concocté un périple de 3 000 km en moto. Avec un retour aux sources pour certains. Et oui, sur des 250 XR ou TTR.

Autrement dit, on va faire de la meule, et puis un peu de meule, et encore de la meule. Peut-être, on fera un peu de moto ?

Ce site va être notre lien avec vous.

Evidemment, on le mettra à jour au fur et à mesure du parcours. En fonction des moyens technologiques que nous rencontrerons.

Vous pourrez suivre notre position grâce à la page Suivez-nous accessible en haut à gauche.

Donc, revenez souvent !

Et puis, n’hésitez pas à laisser vos commentaires. Surtout, s’ils sont flatteurs !

A bientôt.

 

Suivez ci-après les étapes, les unes après les autres.

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Etape 1 – 5 juin

Ca y est ! C’est parti.

On démarre de Nîmes à 12h50 direction Paris. Le voyage en TGV se passe bien.

Arrivés à Paris, on décide d’y faire un petit tour. Donc, il faut chercher la consigne à bagages de la gare de Lyon. Evidemment, elle est au bout du quai. Et là, JP regrette de ne pas avoir de roulette sur son sac.

La consigne de la gare de Lyon est une belle arnaque. Il faut payer minimum 9 € pour 48 h de conservation. Mais nous, nous n’avons besoin que de quelques heures ! En effet, notre vol est à 20h45 à Orly Sud.

Nous voilà partis à pieds jusqu’à la place de la Bastille. On boit quelques pressions (pas beaucoup).

Et hop, retour à garde Lyon pour nous rendre à Orly par les transports en commun : ligne 14 jusqu’à Chatelet, RER B jusqu’à Antony et Orly Val. Un peu plus d’une heure de transport. C’est quand même un peu la galère. Mais dans le sens du départ, on est prêt à se faire chier un peu…

On arrive un peu juste pour l’enregistrement. Mais ça passe.

Nous embarquons. L’avion décolle à l’heure. Et on nous annonce le repas. Chouette, c’est JP qui est content. Il faut dire qu’il aime manger le type !

Comme d’habitude, la nuit dans l’avion est pénible : pas de place pour les jambes, impossible d’allonger son siège, de se mettre sur le côté. Mais, JP a quand même réussi à ronfler. Evidemment, il s’en défend !

A 8h45 nous arrivons à Dzaoudzi. Qui sait où est Dzaoudzi ? C’est la préfecture de Mayotte. Nous devons attendre une heure dans l’avion que les passagers débarquent et que d’autres embarquent. En fait, nous attendons 2h.

Décollage pour Antananarivo que nous rejoignons 1 heure plus tard.

Etape 1

Depuis Nîmes jusqu'à Antananarivo

Le sac de Tintin
Le sac de Tintin
Au départ dans la gare de Nimes
Au départ dans la gare de Nimes
La même de plus près
La même de plus près
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Etape 2 – 6 juin

Arrivée à Antananarivo. Nous déjeunons à l’aéroport avec le guide. Ensuite, nous prenons possession des motos et nous nous rendons à notre hôtel (La Ribaudière). Et ce dans une circulation d’enfer avec des véhicules partout entre lesquels, il faut se faufiler. Dans ce gigantesque bordel, il est cependant assez facile de circuler car les Malgaches sont calmes et laissent passer sans problème.

Nous faisons un petit tour dans le quartier où nous sommes harcelés par des mendiants. J’espère qu’il n’e sera pas de même partout où nous irons.

Nous visitons l’ancienne gare de Tananarive et un marché digne d’un souk marocain.

Par curiosité, nous entrons dans une librairie. A notre grande surprise, il n’y a que des livres en français. Dans des éditions n’existant plus chez-nous (Que sais-je de l’époque par exemple).

Le soir, nous fêtons dignement notre arrivée et échangeons longuement avec des Vasas présents à l’hôtel. Un Vasa est un étranger en Malgache. Dans les faits, ce terme est celui qui est utilisé par les Malgaches pour tous les blancs. Dont la plupart sont français.

Le repas est un délice. Il s’agit d’une très bonne table. Evidemment, il y du zébu. Car quand zébu, zé plus soif…

 

Etape 2

Antananarivo : premiers contacts.

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Etape 3 – 7 juin

Départ d’Antananarivo à 7h00 du matin. Il faut dire que le soleil se couche très tôt (17h30) et se lève aussi très tôt (06h00). Et hop, un petit peu de circulation d’enfer.

Nous empruntons la route jusqu’à Antsirabe (2ième ville de Madagascar). Sur le bas côté, une femme est accroupie. Nous nous arrêtons. Elle déguerpie comme si elle avait vu le diable. Un petit moment après, elle réapparait. Elle avait eu peur de nous. Deux hommes apparaissent à leur tour. Ils sont en train d’extraire du granit. Les blocs en bon état sont conservés et serviront à construire des maisons. Les autres brisés pour faire du gravier. C’est le travail de la femme. Le tout est vendu 8 € le camion !

Nous déjeunons à Antsirabe. Nous projetons de dormir sur place dans une ancienne caserne. Malheureusement, il n’y a plus de place. Donc, nous irons dormir ailleurs. En attendant, nous allons faire un tour de lac avec des paysages grandioses.

Nous voilà reparti vers Ambositra (prononcé Amboustr). A hauteur d’Ivato, nous prenons une piste (la première) de 10km qui nous amène dans un endroit à couper le souffle : un monticule où sont construits des bungalows en bois dominant une plaine de rizières. Un point vue d’exception. La nuit est en train de tomber. Aussi, les photos ce sera pour demain. Ce lodge s’appelle Sous le soleil de Mada (http://souslesoleildemada.monsite-orange.fr).

C’est Jean-Marc qui nous accueille. Un Vasa qui s’est installé là et a tout construit dans l’esprit de l’habitat traditionnel. Tout est en bois. Le confort y est exceptionnel (il y a même de l’eau chaude). Il faut dire que le type est débrouillard. Il faut l’être pour offrir l’eau et l’électricité quand, il n’y a rien à des dizaines de kilomètres à la ronde.

Et hop, nous fêtons à nouveau çà ! C’est notre premier contact avec le Pastis malgache : du Prado. Il se laisse boire et présente les mêmes caractéristique de précipitation lorsque on y ajoute de l’eau. Par contre, les proportions ne sont pas les mêmes : il y moins d’eau (car elle rare)…

 

Etape 3

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Etape 4 – 8 juin

Super, on va pouvoir faire des photos. Merde, il y a un brouillard à couper au couteau. Il faut dire que nous sommes à 1 600 m d’altitude. Donc, on va patienter devant un petit déjeuner.

Ca y est, on a fait les photos.

On repart vers le sud en direction de Manakara (on prononce Manakar). Premiere rencontre avec des troupeaux de zébus. Ils sont nombreux et voyagent sur la route nationale. En effet, ils craignent les attaques et ne s’éloignent pas des voies de circulation. De plus, la nuit, ils se regroupent pour assurer leur sécurité. Il faut dire qu’un zébu vaut 100 € ; ce qui est une fortune quand on sait que le salaire moyen est de 30 € / mois.

Dans un village, nous nous arrêtons dans une forge. Ils fabriquent des objets en métal en fondant des carters de moteurs en alu. C’est comme ça au pays de la récupération. Nous avons même droit à une démonstration de la fabrication d’un moule en terre.

Nous atteignons notre destination en milieu d’après-midi et déjà la nuit tombe. Nous sommes dans un hôtel classique tenu par des chinois. A Manakara, c’est eux qui tiennent l’économie.

Premier contact avec l’Internet local (il y a écrit haut débit sur la façade). Que de nom ! On réussit quand même à mettre en jour le blog. Mais pour les photos, il faudra trouver un autre endroit…

Le soir, nous mangeons nos premières langoustes. C’est ça, quand on est au bord de la mer.

Lors de notre retour à l’hôtel, nous sommes assaillis par des cris : mon chéri, mon chéri, mon chéri… Non, pas déjà ! Pour qui n’est pas prévenu, c’est surprenant. Heureusement pour nous, elles n’ont pas le droit d’entrer dans l’hôtel. Ouf !

 

Etape 4

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Etape 5 – 9 juin

Les jours d’avant, nous avions croisés beaucoup de personnes. Il faut dire que ce peuple se déplace beaucoup ; à pieds, en vélo, en char à zébu, en caisse à savon, en brouette, en voiture, en moto, en taxi brousse.

En plus, ils sont nombreux et habitent un peu partout. Il y a beaucoup de jeunes et de très jeunes. La contraception et les moyens de protection sont déconseillés par l’Eglise !

Aujourd’hui, nous visitons Manakara. On dirait une ville où le temps s’est arrêté il y a 30 ans. Tout est resté comme les français l’ont laissé : les bateaux amarrés y sont encore et finiront par couler à force de rouiller, les bâtiments sont dans le même état avec pour certains les machines outils sont encore à l’intérieur.

Cet après-midi, nous nous sommes écartés des sentiers battus. Nous avons pris un chemin qui nous a emmenés au bout de la terre. Là où l’océan rejoint de canal des Pangalanes. Ce canal a été construit par les français pour permettre l’acheminement des marchandises en évitant de naviguer sur l’océan Indien difficilement praticable sur la côté Est. Il relie Toamasina (Tamatave) à Farafangana le long de la côté est sur une distance de 660 km.

Un super tour de moto dans du sable et sans guide. Et là, nous avons rencontré 3 jeunes que nous avons filmés et photographiés. JP leur a fait voir le film qu’il a réalisé sur eux. C’était une vraie première rencontre.

Auparavant, nous n’avions rencontrés que des Vasas. Tous désabusés ! Et certains très esquintés ! Ce n’est pas un bon pays à vivre pour les blancs sans objectifs. Tout y semble tellement facile qu’on s’y perd car ce n’est pas l’environnement qui vous contraint à respecter des règles.

Etape 5

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Etape 6 – 10 juin

On repart direction le sud. Mais, c’est bien loin le sud !

La route que nous empruntons est bordée de zone totalement déboisées. La faute au besoin constant de bois pour se chauffer et faire du charbon de bois. Ca fait penser à Haïti. Il y a même des zones boisées dont les sous-bois sont brulés. Les arbres sont calcinés sur le bas de leur tronc. Pourquoi font-ils ça ? Pour se réchauffer l’hiver. Et pour pouvoir exploiter certaines essences (bois de rose et palissandre) qui sont interdites sauf s’il s’agit de bois brulé !

Cette fois, on y est ! Enfin la piste tant attendue. On commençait à se demander où elle était. On prend nos premiers bacs. Ils ont été fournis par une ONG américaine (CARE).

Les traversées débutent quand le pilote du bac est disponible. Pour le premier, nous attendons qu’il ait fini de mangé.

Nous faisons une partie du parcours accompagné par un autochtone qui roule sur un Honda 125 xls d’époque. Il est chargé comme un mulet : un sac devant et un autre derrière deux fois plus gros que lui. Un bon airbag ! Il s’est même permis de nous faire l’intérieur dans un virage. Un furieux, mais ça rend humble…

Au bout de la piste nous avons rendez-vous avec un paysage de folie.

Mais, nous ne le savons pas. Aussi, nous roulions tranquillement en traversant des bancs de sable (la mer n’est pas loin). A ces occasions, JP et Tintin se sont posés beaucoup de questions sur leur capacité de pilotage. Comme, nous nous en faisons la remarque, ils sont de grands écrivains… Car ils font un grand nombre de virgules. Elle est bonne ?

Ca y est, on arrive : putain que c’est beau ! Un lagon au bord de l’océan Indien.

Le propriétaire n’est pas là, mais la gérante nous attribue des bungalows. Un pour JP tout seul. Ceux qui le connaissent, savent pourquoi. Tintin et moi sommes ensemble.

On se douche à l’eau froide et à la lumière de la bougie. Là, on loin de tout !

Après la douche, on rencontre le propriétaire. Un sacré personnage ! En même temps, pour habiter là seul au milieu de 30 000 Malgaches, il faut avoir une sacrée personnalité.

Et il en a le bonhomme. Il est installé là depuis 3 ans et a transformé l’endroit en un petit paradis.

Son ancien métier (entrepreneur en bâtiment) se ressent dans les constructions.

Il est attachant comme pas permis, réfléchi sur ses envies. Et de surcroit Marseillais !

Là, il nous pose une question, voulez-vous manger des langoustes. Evidemment, nous n’osons refuser. Il nous dit en avoir 3 kilos. On se dit qu’à force de volonté, nous en viendrons à bout. Et bien, c’est ce qui s’est passé. Du coup, le Victor a été estomaqué. Encore plus, quand JP lui en a demandé pour le petit déjeuner du lendemain. C’était la première fois qu’on lui demandait çà !

D’ailleurs, cette demande a été assortie d’une promesse de JP de lui faire une surprise le lendemain. Bon, nous verrons bien demain.

Etape 6

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Etape 7 – 11 juin

JP a eu droit à son kilo de langouste. Il ne les a pas terminées en prétextant vouloir en laisser à Victor (petit joueur). Et donc, il a fait sa surprise à Victor en exhibant une paire de chaussette de foot à l’effigie de l’Olympique de Marseille. Victor a apprécié le geste.

C’est avec regret que nous quittons Victor. Nous voilà en route pour Fort Dauphin avec 11 bacs à passer dont les 4 derniers sans moteur.

166 km de piste défoncée. Normalement, ce n’est pas long mais il faut compter avec l’attente à chaque bac. Lorsqu’il n’y avait pas bac, les traversées se faisaient avec des pirogues et il fallait 7 jours ! Donc, ce n’est pas si long…

L’arrivée à Fort Dauphin se fait par une route de 5 km de long en 2 fois 2 voies. Elle sert à transporter du minerai (un sable noir servant à fabriquer de la peinture blanche !) de la mine au port.

Fort Dauphin est une petite ville créée par les français pour protéger Madagascar des attaques venues du Sud. Quand on voit l’état de la mer, on se demande à quoi ça servait. Pire, les Malgaches ont aussi implanté une garnison.

J’espère que demain nous trouverons de l’Internet…

Nous dormons dans un hôtel pourri avec cafards et eau chaude quand elle veut.

Le soir, nous sortons en boite. On dirait une boite française avec les mêmes musiques. C’est sûr, demain, nous aurons mal à tête car la THB (bière locale) à haute dose ne fait pas que faire pisser…

Etape 7

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Etape 8 – 12 juin

Ca y est, on a la gueule de bois ! Et debout de bonne heure. Putain de jour qui se lève trop tôt !

On déjeune dans une annexe de l’hôtel Colbert (le luxe) et on trouve de l’Internet. Toujours pas de haut débit !

Aujourd’hui, peu de moto. On en profite pour visiter une réserve avec des lémuriens et des essences d’arbres endémiques de Madagascar.

C’est une petite journée faite de farniente. Vivement demain. D’autant que JP et Tintin sont barbouillés. Tintin, accuse la Savarine. Il a la mémoire courte le type !

Etape 8

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Etape 9 – 13 juin

Cette fois-ci, c’est moi qui suis malade. Un mal de bide et des nausées. Je prends des cachets pour désinfecter le bestiau t nous voilà partis.

On commence par 110 km de route par un temps menaçant. Nous croisons des tombes Antanosy et les premières tombes Antandroy (deux des 18 ethnies de Madagascar).

Ca y est, il pleut. En 3 minutes, nous sommes trempés jusqu’au slip. Bon, l’eau n’est pas froide et la température agréable. Mais quand même, c’est la saison sèche !

Le guide vient de perdre de la crédibilité. D’ailleurs par la suite, à chaque évocation de la météo, nous le lui avons rappelé.

S’en suivent 150 km de piste sablonneuse sous une pluie battante qui rend la moindre traversée de flaque hasardeuse. D’ailleurs, nous n’y coupons pas, le guide fait tremper sa moto entièrement. Et aller, vas-y que nous la retournons, nous vidons le carbu. Rien n’y fait, elle ne veut redémarrer la salo…

On finit par employer les grands moyens : JP a une corde qui nous permet de tirer cette meule pour essayer de la faire démarrer. Après 3 essais, nous y parvenons enfin. Et hop une heure perdue. Dans ces contrées où la nuit tombe vite, une heure c’est important.

Nous voilà repartis à vive allure pour essayer de rattraper le temps perdu. Là, on se régale !

On finit par arriver (avant la nuit) à notre étape du soir.

Il s’agit d’un endroit exceptionnel. On parvient à la baie en descendant une piste qui vous fait passer d’une falaise de 100 m de haut au niveau de la mer en donnant une perspective époustouflante. Et on se retrouve chez Gigi. Un autre Vasa installé là depuis 1997. Le lieu s’appelle Lavanono (on prononce Lavanoun). C’est un spot pour surfeurs et véliplanchistes connu dans le monde entier. Son site web : http://www.lavanono.com.

Les aménagements qu’il a réalisés sont exceptionnels et intégrés dans l’environnement. Voici, un exemple, il n’y a pas d’eau chaude par contre il y a des bouteilles en plastique peintes en noir pour chauffer au soleil. Evidemment, vu le temps, nous nous sommes douchés à l’eau froide…

Encore un type formidable ce Gigi et attachant qui de plus est. Il est différent de Victor dans sa manière d’être mais c’est la même trempe d’homme. Il doit falloir avoir ce type personnalité pour s’en sortir à Madagascar !

On passe une super soirée à deviser avec Gigi. D’une manière générale, les vasas sont en manque d’échange. Normal, ils sont seuls au milieu de gens qui ne possèdent pas vraiment la langue française et qui ont un mode de vie bien plus basique que le nôtre ; ce qui ne favorise pas le raisonnement !

Putain, il pleut encore des trombes d’eau. Mais, c’est quand la saison sèche ?

Nous finissons la soirée avec du Rhum arrangé. Mais, pourquoi, il l’arrange ? Parce ce que pur, il est difficile à boire !

On a mis nos vêtements à sécher sous les toitures des terrasses de nos bungalows. Face à la mer les bungalows !

La mer, elle est démontée avec un vent d’ouest de tous les diables. Et hop, une nuit sans dormir tellement il y a du bruit.

Gigi a une marotte : il devine le métier des gens. Alors voilà le résultat :

– JP est dans la Police ou dans l’Armée

– Tintin est dans l’enseignement

– Je suis dans le médical

Nous lui avons conseillé de changer de marotte !

Etape 9

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Etape 10 – 14 juin

Les vêtements n’ont pas séché. Mais, il faut doux. Donc, il n’est pas trop difficile de les enfiler.

On traine un peu chez Gigi qui nous quitte pour se rendre au marché dans un village à proximité.

On visite le jardin de Gigi. Il a planté, dans le but de les préserver, toutes les espèces végétales emblématiques de Madagascar. Il nous dit le faire pour sa fille. Par voie de conséquence, beaucoup de scientifique viennent le visiter. Il a même un arbre qui s’appelle le NIME.

Ca y est, on part. Aujourd’hui ce sera une petite étape (130 km de piste). Chemin faisant, on s’arrête dans le village où il y a le marché. On en profite pour chercher de l’essence selon la méthode malgache : on s’installe quelque part et on fait savoir qu’on cherche de l’essence. Et l’essence arrive…

Nous retrouvons Gigi qui emploie la même méthode mais pour les produits alimentaires.

Cette méthode est à retenir pour tout. Elle présente le grand avantage d’éviter de s’aventurer n’importe où et donc minimise les risques.

Un taxi brousse est en train de se remplir. Un taxi brousse est un camion de gabarit 19 tonnes dont le plateau est équipé de siège. Il y a 100 places. C’est le toit qui sert de soute à bagages. C’est les seuls types de transports en communs qui peuvent emprunter les pistes défoncées.

Ce n’est pas comme sur les routes où il existe des taxis brousses de plus petit format de type mini van.

Particularité du taxi brousse de piste (le gros) : il ne part que lorsqu’il est plein et donc quelle que soit l’heure !

Le temps se lève. Super on va pouvoir sécher !

Nous quittons Gigi avec un peu d’émotion, réciproque.

La piste est une alternance de sable et de cailloux. Pour la partie caillouteuse, on se dirait chez nous ! Autant dire, que nous faisons un bon tour même s’il est un peu court.

A l’occasion d’un passage dans un village, nous nous arrêtons dans une école. Il y a un nombre de tables impressionnant. Nous sommes loin des 30 élèves ! Tous les enfants sont dans le champ qui sert de cour. L’instituteur n’est pas là ! On en profite pour filmer et photographier l’intérieur. Toutes les inscriptions sur les tableaux sont en français. Et oui, à Madagascar, l’enseignement est dispensé en français ! Les élèves nous font une démonstration de leur savoir. JP a filmé !

L’instituteur arrive et nous remercie de notre arrêt. Cool la vie d’instituteur à Madagascar…

Nous nous arrêtons déjeuner dans un restaurant typique (je veux dire local) qui fait aussi épicerie. Nous mangeons du poulet sauce. Heureusement qu’il y a de la sauce car il est dur et filandreux à souhait. Le tout accompagné de riz avec du coka.

Le coka et la THB sont les deux boissons dont nous abusons. C’est moi cher que l’eau !

Nous continuons à croiser des tombeaux Antandroy. Donc certains sont superbes et ornés des cornes des zébus mangés le jour du deuil. Nous en avons compté jusqu’à trente paires de cornes. A 100 € la bêtes, ça fait une somme !

Nous arrivons à notre hôtel en début d’après-midi. Quand on dit hôtel, c’est un abus de langage. Il s’agit de chambre avec un lit sans douche où ça pue le renfermé. Ca c’est la chambre de JP. Tintin et moi héritons de suites (chambre avec WC et douche). Précédemment, elles étaient occupées par des gendarmes qui se sont faits virer pour nous les donner.

Il nous reste donc à attendre le soir. Nous mangeons sur place un bon repas à côté d’une équipe d’une ONG pilotée de main de maitre par une française. Visiblement, elle n’a pas envie d’échanger avec nous. Elle doit nous prendre pour des vasas profiteurs du pays !

Etape 10

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Etape 11 – 15 juin

C’est confirmé, l’hôtel est pourri de chez pourri.

D’abord, il faut mettre de l’essence. Le pompiste, prévenu la veille doit nous attendre à la pompe. Ca c’est dans un monde merveilleux ! En effet, lorsque nous arrivons à la pompe, il n’y a personne. Nous sollicitons un autochtone motorisé pour qu’il aille chercher le pompiste. Donc, nous attendons. Le pompiste arrive. Nous faisons le plein des motos. Manque bol, il n’a pas de monnaie. Donc, nous attendons. Puis, c’est une autre personne qui n’a rien à voir qui nous rend la monnaie. Ce pays est étonnant !

Nous repartons par la piste pour une longue étape. On commence par 230 km de piste : la RN10 ! Un vrai régal !

Nous croissons ou dépassons tout type de véhicule : taxi brousse, semi-remorques, vélo, 4×4, char à zébu.

Sans oublier les troupeaux de zébus en semi-liberté. Attention aux zébus car ils décident de traverser la piste quand bon leur semble. D’autant plus dangereux qu’ils sont affolés par le bruit des motos. Du coup, on ne sait pas de quel côté ils vont se diriger !

Cette piste est un modèle pour enduriste. Elle alterne le sable, les cailloux et est vallonnée à souhait. Il y a même des partie technique. Comme je le disais un vrai régal !

Nous sortons de la piste à 13h. Une performance car nous sommes partis à 8h. 5h pour faire 230 km, on n’a pas chômé !

On trouve un restaurant où nous mangeons de l’excellent Zébu.

Maintenant, c’est la route. 200 km de route droite dans des plaines à perte de vue. Ca nous donne l’occasion de traverser les 3 villes des mines de saphir. Endroits dangereux s’il en est !

Nous arrivons à l’étape avec un mal au cul. La route, ce n’est pas bon pour les fesses !

Nous logeons dans un lodge en face du massif de l’Isalo (on prononce Ichal). C’est un sport de marcheurs. D’ailleurs, il y en a plein. Des français essentiellement. La raison est simple : c’est dans le Guide du Routard ! Certains d’entre eux n’ont pas manqué de nous faire remarquer que nous étions motards. Et alors ? Nous sommes restés zen et les avons ignorés.

Etape 11

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Etape 12 – 16 juin

C’est le retour vers Antananarivo. Une étape de route de 430 km. Putain, c’est quand que ça s’arrête !

Nous passons à Fianarantsoa. C’est la ville de naissance de notre guide.

Nous décidons de poursuivre la route pour retourner chez Jean-Marc.

Alors là, c’est 150 km avec 1 000 virages enchainés à un rythme d’enfer. Même que ce soit de la route, on se régale !

Nous revenons chez Jean-Marc avec grand plaisir.

On vérifie que le pastis malgache est bien toujours le même. On ne vérifie jamais assez !

Nous avons droit à un concert de Valiha par le gardien et de guitare par JP.

Et nous commandons des steaks de zébu pour le petit déjeuner. Là encore, c’est une première.

Etape 12

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Etape 13 – 17 juin

Un bon petit déjeuner aux steaks de zébu…

Je donne à Jean-Marc le bouquin que je suis en train de lire. C’est que la nouveauté dans un endroit pareil n’est pas à portée de la main.

Et nous voilà en route vers Antananarivo que nous devrions atteindre en début d’après-midi. La circulation devient plus dense. Elle réclame toute notre attention car ici la priorité va au plus gros. D’ailleurs ça se prouve à deux occasions : un automobiliste décide de doubler alors que nous arrivons en face. Et hop, un petit tour sur le bas côté. Et un bas décide de tourner à gauche alors que je suis en train de le doubler. Là aussi, je finis sur le bas côté gauche de la route.

Notre repas de midi pris dans un restaurant tenu par un espagnol. Ca nous donne l’occasion de croiser deux retraités qui viennent de passer 5 jours à rechercher des passages pour créer une piste. Ceci dans le but de rendre possible l’accès à une mine de fer. Ils sont même passés à des endroits où aucune voiture n’est jamais allée. Ca c’est de l’aventure !

Ca y est, on est à Antananarivo. Dans un hôtel nommé le Refuge. Tenu par un Chinois qui a fait ces études au lycée Alphonse Daudet à Nîmes !

Du coup, nous bénéficions d’un traitement de faveur à l’apéritif : il nous sort une bouteille de pastis français.

Allez, au lit et vivement demain !

Etape 13

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Etape 14 – 18 et 19 juin

C’est le jour du retour. Nous nous levons à 6h00 pour déjeuner à 6h30 et être opérationnels à 7h00.

C’est l’heure à laquelle le guide vient nous récupérer pour restituer les motos.

Après quoi, nous allons dans un marché artisanal pour acheter quelques cadeaux. Il faut tout négocier !

Ensuite, nous nous rendons à l’aéroport où nous devons prendre l’avion à 12h45.

Après une attente interminable due à un retard de plus de 2 heures, nous finissons par nous envoler direction la France.

Initialement, nous aurions dû atterrir à Orly à 22h45 mais notre retard est si important que nous sommes déroutés à Roissy. Panique à bord !

Nous finissons par atterrir à Roissy à minuit et nous sortons de l’aéroport à 1h00. Et oui, il n’y avait de deux personnes au contrôle des passeports !

Arrivée à l’hôtel à 1h20.

Initialement, nous avions prévu de nous réveiller à 6H00. Mais, c’est à 5h38 que JP est venu gratter à ma porte. Oui, ça fait très peur !

Donc, on ne risque de rater notre train de 7h20 !

Nous arrivons à Nîmes à 10h11 où nous sommes très très bien accueillis. Ca donnerait presque une motivation supplémentaire pour repartir… Et revenir !

 

A priori, le prochain voyage sera l’Ethiopie…

 

La suite, même si le voyage va l’influencer, est du domaine de chacun. Aussi, ce récit s’arrête là…

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De retour à Antananarivo

Et oui, nous sommes de retour à Antananarivo.

Nous ne vous avons pas donné de nouvelles ces derniers jours. Et pour cause, nous étions en pleine brousse !

Voici ce que nous avons fait :

– lundi : départ de Fort Dauphin pour une étape de 260 km qui nous a mené à Lavanono. Un spot de surfeur et de véliplanchiste au bord de l’océan Indien dans une baie de toute beauté ! Le tout sous une pluie battante alors que nous sommes en saison sèche. Les pistes de sable détrempées ménage des surprises de portance et de profondeur des flaques. On a des photos ! Côté nuit, impossible de dormir tellement la mer était démontée !

– mardi : départ de Lavanono sans pluie. 150 km de piste mixant cailloux, sables, saignées, … Bref un bon tour de moto mais trop court à notre goût. Arrivée dans un hôtel pourri de chez pourri. Ils ont viré deux gendarmes pour nous loger…

– mercredi : départ de l’hôtel préféré de JP pour une étape de 403 km dont 230 km de piste. Un sacré tour de moto. Le soir nous avons couché en face du massif de l’Isalo. Lieu de randonnée prisé des français. Il y en avait plein l’hôtel. Et pas des amis. Même à 9 000 km de chez nous, ils ont trouvé le moyen de nous faire des remarques.

– jeudi : la plus grosse étape (430 km). Mais que de la route. Journée pas vraiment intéressante. Le soir nous avons fait étape chez Jean-Marc chez qui nous étions déjà passés à l’aller.

– vendredi : petit déjeuner avec un steak de zébu. Un vrai régal. Retour à Antananarivo par la route (260 km)

Et demain le retour par avion. Décollage à 12h45.

Voilà, vous savez tout.

 

Mais, nous ne manquerons pas d’enrichir le site avec des photos et des vidéo dès que nous retrouverons la civilisation de l’Internet rapide.

En plus, nous y reporterons notre carnet de voyage…

 

Et comme d’habitude, n’hésitez pas à nous laisser vos commentaires flatteurs.

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Nous voilà au sud

Hier (11 juin), on finit par plus savoir où on en est !

Donc, hier, nous sommes arrivés à Fort Dauphin après un périple de 360 km de piste (en 2 étapes).

Et le passage de 13 bacs dont 4 sans moteur. Les passages se font à allure malgache…

Les derniers 160 km étaient défoncés avec des passages de gué où il ne fallait pas tomber. Et oui, on ne sait jamais où on met les roues. En plus, il y en a tellement que nous ne les avons pas compté.

L’étape d’avant hier, nous a fait nous arrêter chez Victor. Un personnage qui s’est installé il y a 3 ans dans un coin paradisiaque au bord d’un lagon.

Mais, il y a un prix à payer : pas d’eau courante, pas d’électricité.

Mais des langoustes à plus savoir où donner de la tête.

Demandez à Jean-Pierre… Et oui, il en a même eu au petit déjeuner.

Vous savez le plus fort : Victor est Marseillais !

Merci pour vos messages.

Continuez tant qu’ils sont flatteurs !

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Un premier point de route

Nous voilà rendus à Manakara au bord de l’océan Indien. Côté Est.

Après une première étape (hier) de 346 km qui nous a mené d’Antananarivo à Ambositra à 1600 m d’altitude. Dans un coin paumé de chez paumé (même pas d’éléctricité).

La deuxième étape nous a permis de rejoindre la côte Est. Et hop, 320 km de mieux…

On voulait faire de la meule …

 

C’est à partir de demain qu’on attaque les choses sérieuses : le tour par la côte.

 

Pour les photos, il faudra attendre que nous trouvions un cyber café où le haut débit n’est pas écrit que sur la facade !

 

N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires, surtout s’ils sont flatteurs !

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